L’instauration d’une nouvelle réglementation du ministère de la Culture et de la Francophonie, imposant certaines conditions aux producteurs de spectacles vivants, continue de susciter de vives réactions.
Les principales exigences
- Une licence d’exploitation de 5 millions FCFA, payable sur trois ans (soit environ 1,5 million FCFA par an).
- Un compte bancaire justifiant d’au moins 5 millions FCFA.
Ces dispositions ont provoqué la colère de plusieurs acteurs du secteur, qui estiment qu’elles risquent de freiner l’accès à la profession.
Licence spectacles : pourquoi cette réforme fait débat
L’artiste-chanteur Noël Dourey (ND), également conseiller de la ministre Françoise Remarck, affirme que cette mesure vise avant tout à protéger les promoteurs ivoiriens.
Selon lui :
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- La licence permet à l’État d’identifier les promoteurs exerçant légalement.
- Les producteurs en règle pourront plus facilement collaborer avec des promoteurs étrangers.
- Les professionnels déclarés bénéficieront d’une meilleure reconnaissance et pourront solliciter l’appui des autorités en cas de difficultés.
« Si tu n’es pas en règle, tout le monde va te lâcher. L’État veut protéger le promoteur ivoirien », a-t-il déclaré.
Le débat reste ouvert entre les autorités et les professionnels du spectacle vivant. Reste à savoir si un consensus pourra être trouvé dans les prochaines semaines.