Le Burkina Faso, le Mali et le Niger veulent franchir une nouvelle étape dans leur coopération à travers le sport. Les trois pays membres de l’Alliance des États du Sahel (AES) ont décidé de présenter une candidature commune pour l’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2032.
Cette démarche traduit la volonté des trois nations de porter un projet collectif sur la scène sportive africaine. Elle intervient après plusieurs initiatives communes dans différents secteurs.
Une candidature commune déposée auprès de la CAF
Les fédérations de football du Burkina Faso, du Mali et du Niger ont officiellement transmis leur déclaration d’intérêt à la Confédération africaine de football (CAF).
Cette démarche représente une étape importante dans le processus de sélection. En effet, les trois associations membres de l’AES peuvent désormais poursuivre les différentes phases prévues par le règlement des candidatures de la CAF.
Ainsi, le dossier commun entre dans la procédure officielle pour l’attribution des droits d’organisation de la CAN 2032.
La CAF accueille favorablement l’initiative
Le président de la CAF, Patrice Motsepe, a été informé de cette ambition portée par les trois pays sahéliens.
Selon l’instance africaine, il a reconnu l’intérêt de cette candidature commune. Il a également encouragé les responsables des trois fédérations à poursuivre leurs efforts tout en respectant les critères établis par la CAF.
Par ailleurs, cette candidature devra encore franchir plusieurs étapes avant une éventuelle désignation définitive du pays ou du groupe de pays organisateur.
L’AES veut marquer le football africain
Avec ce projet autour de la CAN 2032, le Burkina Faso, le Mali et le Niger souhaitent démontrer leur capacité à collaborer dans un domaine stratégique comme le sport.
Une organisation commune de la compétition représenterait un défi important pour les trois pays. Elle nécessiterait notamment des investissements dans les infrastructures, les transports, l’accueil et les équipements sportifs.
Désormais, les membres de l’AES espèrent convaincre la CAF grâce à un projet commun capable de répondre aux exigences d’une compétition majeure du football africain.