Le football africain a signé l’une de ses plus grandes performances collectives en Coupe du monde. Sur les dix sélections engagées au Mondial 2026, neuf ont réussi à sortir de leur groupe et à poursuivre l’aventure dans la phase à élimination directe.
Ce résultat marque une étape importante pour le continent. Depuis l’attribution de dix places aux équipes africaines, jamais autant de représentants de la CAF n’avaient réussi à prolonger leur parcours dans le tournoi.
La FIFA a mis en avant cette progression dans son bilan publié lundi 20 juillet. L’instance mondiale estime que les équipes africaines ont confirmé leur montée en puissance avec onze victoires supplémentaires enregistrées dans l’histoire de la compétition.
Le Maroc ouvre la voie
Parmi les représentants africains, le Maroc a été la sélection la plus loin dans le tournoi. Les Lions de l’Atlas ont atteint les quarts de finale, confirmant la régularité du football marocain au plus haut niveau.
Leur parcours a notamment été marqué par des résultats solides face à plusieurs adversaires majeurs. La sélection marocaine a finalement quitté la compétition après une défaite contre la France.
Une présence africaine plus forte dans la compétition
Au-delà du parcours marocain, l’édition 2026 restera comme celle d’une présence africaine renforcée.
L’Égypte a atteint les huitièmes de finale après un parcours accroché. Les Pharaons ont notamment livré un match spectaculaire face à l’Argentine, malgré leur élimination.
La Côte d’Ivoire, le Sénégal, le Ghana, la RDC, l’Algérie et l’Afrique du Sud ont également franchi la première étape du tournoi avant de tomber face à leurs adversaires respectifs.
Seule la Tunisie n’a pas réussi à sortir de la phase de groupes.
Une nouvelle ambition pour le continent
Cette performance collective nourrit les ambitions africaines dans les grandes compétitions internationales. Pendant longtemps considéré comme un outsider, le continent montre désormais une capacité à rivaliser davantage avec les meilleures nations du football mondial.
Avec davantage de représentants et des résultats plus réguliers, l’Afrique semble se rapprocher de son objectif historique : placer une sélection parmi les derniers prétendants au titre mondial.