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Mort brutale du père de ses jumeaux : une jeune mère de 20 ans plongée dans l’angoisse

Mort brutale du père de ses jumeaux : une jeune mère de 20 ans plongée dans l’angoisse

Jeune mère de 20 ans confrontée à la mort du père de ses jumeaux

À seulement 20 ans, cette jeune mère pensait déjà avoir traversé l’une des épreuves les plus difficiles de sa vie. Pourtant, la disparition brutale du père de ses jumeaux, âgés de 3 ans, l’a laissée face à une nouvelle inquiétude : celle de ne pas comprendre les circonstances de sa mort et de craindre pour son avenir et celui de ses enfants.

Dans un témoignage confié anonymement, elle raconte les derniers jours de Jules, les tensions qui l’opposaient à plusieurs membres de sa famille et les événements troublants qui ont suivi son décès.

Une jeune mère accueillie par sa belle-famille

Lorsque sa grossesse a été annoncée, la jeune femme affirme avoir été mise à la porte. Depuis, elle vit auprès de la famille de son compagnon, où elle dit bénéficier de leur soutien et de leur bonté.

Ses jumeaux ont aujourd’hui 3 ans. Mais deux jours seulement après leur anniversaire, le 18 juillet, leur père est décédé.

Depuis cette disparition, la jeune femme dit vivre dans la peur.

« Je ne peux m’empêcher d’avoir peur que quelque chose de mal m’arrive à moi, ou à mes enfants », confie-t-elle.

Cette inquiétude est notamment liée aux tensions qui auraient opposé Jules à certains membres de sa famille dans les jours précédant sa mort.

Une semaine de disputes avant sa mort

Quelques jours avant de tomber gravement malade, Jules aurait eu plusieurs altercations avec des proches. Selon le témoignage de sa compagne, les disputes ont duré près d’une semaine.

Les personnes concernées seraient notamment sa mère, la sœur de celle-ci ainsi que le mari de l’une de ses sœurs.

La jeune femme raconte avoir tenté de comprendre ce qui se passait. Mais les discussions se déroulaient dans une langue maternelle qu’elle ne maîtrisait pas.

Elle s’est alors tournée vers les sœurs de son compagnon afin d’obtenir des explications.

La réponse qu’elle aurait reçue l’a laissée sans véritable éclaircissement : tant que personne ne lui reprochait personnellement quelque chose, elle n’avait, selon elles, aucune raison de s’inquiéter.

Jules, lui, refusait également de lui expliquer les raisons de son conflit avec ses proches.

« Je ne peux pas comprendre ce qui se passe »

Lorsque son état de santé s’est brusquement dégradé, la jeune femme affirme que Jules a refusé l’aide proposée par certains membres de sa famille.

Elle dit l’avoir supplié d’accepter les soins et le soutien de ses proches, notamment pour ses deux enfants.

Mais son compagnon serait resté silencieux sur les raisons de son refus.

« Je lui ai dit que s’il ne voulait pas me dire ce qui se passait, il pouvait au moins accepter l’aide que sa famille lui proposait pour se soigner, ne serait-ce que pour ses jumeaux qui ont besoin de lui », raconte-t-elle.

Selon son témoignage, Jules lui aurait finalement répondu : « Tu ne peux pas comprendre ce qui se passe, mais Dieu est de mon côté. »

Quelques jours plus tard, il était mort.

Elle découvre elle-même le décès au milieu de la nuit

Le souvenir de cette nuit reste particulièrement douloureux pour la jeune mère.

Il est environ 4 heures du matin lorsqu’un de ses jumeaux se met à pleurer dans son sommeil. Elle se lève alors pour aller vérifier que l’enfant va bien.

En regagnant son lit, elle remarque que Jules a uriné sur lui.

Intriguée, elle tente de le réveiller.

Aucune réaction.

Elle vérifie alors son pouls et constate qu’il ne respire plus.

La panique s’empare de la maison. Elle alerte les membres de la famille. Les cris et les pleurs résonnent dans la nuit.

Pour cette jeune femme, le père de ses enfants vient de disparaître sans qu’elle ait pu comprendre ce qui lui arrivait.

Un transfert vers la morgue qui aurait échoué

Après le décès, les oncles de Jules auraient transporté son corps vers la morgue.

Mais, selon le récit de la jeune femme, ils seraient revenus peu après, affirmant que le corps « refusait » d’aller à la morgue.

Ils auraient notamment expliqué avoir subi plusieurs crevaisons importantes sur le trajet. Face à ces difficultés, ils auraient changé de véhicule avant de finalement renoncer au déplacement.

La jeune femme affirme également que le corps dégageait déjà une odeur inhabituelle sous le drap.

Dans la famille, ces événements auraient été interprétés comme des signes nécessitant une autre approche.

Il est important de préciser que ces interprétations relèvent des croyances et pratiques traditionnelles rapportées par la famille et ne permettent pas, à elles seules, d’établir une cause médicale ou scientifique au décès.

Un corps conservé dans une morgue traditionnelle

La famille aurait alors fait appel à un traditionaliste.

Selon le témoignage, celui-ci aurait aménagé une sorte de morgue traditionnelle à l’aide de feuilles de bananier afin de conserver le corps dans l’attente de l’accomplissement de certains rituels.

La jeune femme affirme que le corps s’y trouve toujours et que le traditionaliste aurait demandé à la famille de patienter avant de procéder aux funérailles.

Cette situation accentue son désarroi.

Elle ne sait pas ce qui s’est réellement passé entre son compagnon et ses proches. Elle ignore également pourquoi Jules refusait leur aide alors qu’il était malade.

Surtout, elle doit désormais élever seule deux enfants de 3 ans, tout en vivant auprès d’une famille dont elle ne comprend pas toujours les échanges ni les pratiques.

Entre deuil, peur et recherche de réponses

Au-delà des circonstances inhabituelles qu’elle décrit, son témoignage révèle surtout la détresse d’une jeune mère confrontée à un deuil brutal.

Elle ne formule pas d’accusation contre les membres de sa belle-famille. Elle cherche avant tout à comprendre.

Pourquoi Jules était-il en conflit avec certains de ses proches ? Que voulait-il dire lorsqu’il affirmait qu’elle ne pouvait pas comprendre ? Pourquoi a-t-il refusé leur aide alors qu’il était gravement malade ? Et quelles sont les véritables circonstances médicales de son décès ?

Autant de questions auxquelles elle espère obtenir des réponses.

Pour l’heure, elle dit s’en remettre à Dieu et prier pour sa sécurité ainsi que celle de ses enfants.

Son souhait est simple : pouvoir raconter son histoire anonymement et recueillir des conseils de personnes ayant peut-être vécu une situation similaire.

Une chose demeure essentielle : face à un décès soudain, les circonstances médicales doivent, autant que possible, être établies par des professionnels de santé ou les autorités compétentes. Les croyances et interprétations familiales peuvent accompagner un deuil, mais elles ne remplacent pas une constatation médicale.

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