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Côte d’Ivoire-Chine : un accord stratégique pour donner un nouvel élan à la filière textile ivoirienne

Côte d’Ivoire-Chine : un accord stratégique pour donner un nouvel élan à la filière textile ivoirienne

Côte d’Ivoire et Chine signent un accord pour développer le textile ivoirien à Shanghai

La filière textile ivoirienne veut changer de dimension. À Shanghai, la Côte d’Ivoire et la Chine ont signé, mardi 25 août 2026, un accord stratégique. L’objectif est clair : accélérer le développement de l’industrie textile en Côte d’Ivoire.

La cérémonie s’est tenue en marge de la Foire InterTextile de Shanghai 2026. Elle a réuni des acteurs majeurs des secteurs du coton et du textile des deux pays.

Un accord pour transformer davantage le coton ivoirien

Le Conseil Coton Anacarde Karité (CCAK) porte cet accord côté ivoirien. Son partenaire chinois est le Sous-Comité Industrie Textile du Conseil chinois pour la promotion de l’industrie et du commerce (CCPIT-TEX).

Le CCPIT-TEX travaille avec le Conseil national chinois du textile et de l’habillement (CNTAC). Les deux organisations veulent renforcer leur coopération industrielle.

Mamadou Berté, directeur général du CCAK, a signé l’accord pour la partie ivoirienne. Lang Penggcheng, vice-président exécutif du CCPIT-TEX, l’a signé pour la partie chinoise.

Plusieurs responsables ivoiriens ont assisté à la cérémonie. Parmi eux figuraient Jérôme Kouassi Ehui, président du conseil d’administration du CCAK, et Solange Amichia, directrice générale du CEPICI.

L’ambassadeur de Côte d’Ivoire en Chine, Abou Dosso, était également présent. La délégation chinoise était conduite par Xu Yingxi, président du CCPIT-TEX.

La technologie chinoise au service de l’industrie ivoirienne

La nouvelle coopération repose sur plusieurs axes. Les deux parties veulent d’abord augmenter leurs échanges commerciaux.

Elles prévoient aussi un transfert de technologies industrielles. Des programmes de formation accompagneront également les acteurs ivoiriens.

Cette approche répond à un besoin essentiel. La Côte d’Ivoire produit du coton, mais elle souhaite désormais en transformer davantage sur son territoire.

L’objectif consiste donc à développer une chaîne textile plus complète. Le pays pourrait ainsi produire, transformer et valoriser une plus grande partie de sa matière première.

Des investissements chinois attendus

L’accord vise également à attirer des investissements chinois en Côte d’Ivoire. Ces capitaux pourraient financer de nouvelles infrastructures et des unités industrielles.

Le développement de ces activités pourrait créer des emplois. Il pourrait aussi ouvrir de nouveaux débouchés pour les jeunes et les entreprises locales.

Pour la filière coton, l’enjeu dépasse donc la simple production agricole. Il concerne toute une chaîne de valeur, de la matière première jusqu’au produit fini.

La transformation locale permettrait également d’augmenter la valeur ajoutée créée en Côte d’Ivoire.

Un projet en phase avec le PND 2026-2030

Cette coopération entre Abidjan et Pékin s’inscrit dans les ambitions du Plan national de développement (PND) 2026-2030.

Le gouvernement ivoirien veut accélérer la transformation locale des matières premières. Il mise aussi sur l’industrialisation pour soutenir la croissance économique.

Dans ce contexte, le textile représente un secteur stratégique. La Côte d’Ivoire cherche à renforcer ses capacités industrielles et à attirer davantage de partenaires internationaux.

Le Tony Blair Institute accompagne la démarche

Le Tony Blair Institute for Global Change a également contribué à la préparation de cet accord. L’institut accompagne la Côte d’Ivoire dans sa recherche d’investisseurs internationaux.

Son intervention concerne notamment les filières agricoles jugées stratégiques.

À Shanghai, cette démarche a donc franchi une nouvelle étape. La signature de l’accord ouvre désormais la voie à des actions concrètes.

Un nouveau chapitre pour le textile ivoirien

Le défi commence maintenant. La Côte d’Ivoire devra transformer les engagements de Shanghai en projets industriels.

Les prochaines étapes seront déterminantes. Elles devront permettre de concrétiser les transferts de technologie, les formations et les investissements annoncés.

Pour les producteurs de coton comme pour les futurs travailleurs du textile, l’enjeu est important. Une industrie plus forte pourrait offrir de nouvelles perspectives économiques.

Avec cet accord, la filière textile ivoirienne entend ainsi passer à une nouvelle étape. Le partenariat avec la Chine pourrait accélérer cette transformation et renforcer la place du coton ivoirien sur les marchés internationaux.

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