Le décès de Zoumana plonge le monde culturel ivoirien dans la tristesse. Le comédien Bruno Troupa Gbizié, connu du public sous le nom de Zoumana, est décédé le samedi 22 août 2026 à Abidjan. L’annonce a été faite par Françoise Remarck, ministre ivoirienne de la Culture et de la Francophonie.
Dans une note d’information, la ministre a exprimé sa profonde tristesse après la disparition de l’artiste. Elle a également présenté ses condoléances à la famille du défunt et à l’ensemble des acteurs du secteur culturel.
Françoise Remarck rend hommage à Zoumana
Françoise Remarck a salué la mémoire d’un « grand homme de culture engagé dans la transmission ». Elle a également souligné l’importance de son parcours dans le paysage culturel ivoirien.
Au nom du président de la République, Alassane Ouattara, et du gouvernement, la ministre a adressé ses condoléances à la famille de Bruno Troupa Gbizié.
Cette disparition marque ainsi une nouvelle perte pour le cinéma et le théâtre ivoiriens. Zoumana laisse derrière lui plusieurs décennies consacrées à la création artistique et à la transmission.
Une figure du théâtre et du cinéma ivoirien
Bruno Troupa Gbizié compte parmi les pionniers du théâtre et du cinéma en Côte d’Ivoire. Au fil de sa carrière, il s’est construit une solide réputation auprès du public ivoirien.
Le comédien a notamment marqué les téléspectateurs grâce à ses apparitions dans plusieurs productions audiovisuelles. La série « Faut pas fâcher » figure parmi les programmes dans lesquels il a contribué à faire vivre l’humour et la comédie ivoirienne.
Son parcours ne s’est toutefois pas limité à la télévision. L’artiste a également participé au développement du théâtre et du cinéma dans le pays.
Une carrière récompensée
La contribution de Zoumana à la culture ivoirienne a été reconnue par les autorités. En 2023, Bruno Troupa Gbizié a été élevé au grade d’Officier dans l’Ordre du Mérite Culturel ivoirien.
Cette distinction venait saluer son engagement et son apport au rayonnement de la culture nationale.
Avec le décès de Zoumana, la Côte d’Ivoire perd donc l’un de ses visages familiers du théâtre, du cinéma et de la télévision. Son œuvre et son parcours restent associés à plusieurs générations de spectateurs.