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Saïoua : 35 interpellations sur des sites clandestins à Yaokro

Saïoua : 35 interpellations sur des sites clandestins à Yaokro

Une opération menée à Yaokro, dans le département d’Issia, a permis aux gendarmes de démanteler sept sites d’orpaillage illégal et d’interpeller 35 personnes.

La lutte contre l’orpaillage clandestin se poursuit dans le Haut-Sassandra. Mercredi 19 août 2026, les gendarmes de l’Escadron ½ de Daloa et de la Brigade de Saïoua ont investi plusieurs sites à Yaokro, également appelé « Hong Kong ».

L’intervention a débuté à 4 heures pour s’achever à 14 h 50. Les forces de sécurité ont ciblé sept zones où des activités d’exploitation illégale de l’or étaient signalées.

Sept sites visés par les gendarmes

Les opérations ont permis d’interpeller 35 personnes. Les suspects ont ensuite été conduits à la Brigade de Saïoua pour les besoins de l’enquête.

Les personnes arrêtées sont majoritairement de nationalité burkinabè. Le bilan comprend également deux Ivoiriens et deux Togolais.

Plusieurs secteurs de Yaokro ont été concernés par cette intervention. Les gendarmes ont notamment opéré à Yaokro Est, Yaokro Ouest, Yaokro Nord et Yaokro Sud.

35 personnes conduites à la brigade

À Yaokro Est, sept personnes âgées de 16 à 21 ans ont été arrêtées.

À Yaokro Ouest, deux interventions successives ont permis d’interpeller onze individus. Les autres arrestations ont eu lieu dans les secteurs Nord et Sud.

Au total, les personnes interpellées sont âgées de 13 à 53 ans.

Les enquêteurs devront désormais déterminer leur rôle dans les activités menées sur les différents sites.

Le matériel d’exploitation détruit

L’opération ne s’est pas limitée aux arrestations. Les forces de sécurité ont également procédé à la destruction des équipements utilisés par les exploitants clandestins.

Cette action vise à empêcher la reprise immédiate des activités sur les sites concernés.

L’orpaillage illégal représente un défi important pour les autorités ivoiriennes. En plus de favoriser l’exploitation clandestine des ressources, cette activité entraîne souvent une forte dégradation des sols et des cours d’eau.

Les opérations de contrôle devraient donc se poursuivre dans les zones identifiées comme foyers d’exploitation clandestine.

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