Les enquêteurs de l’Unité de Lutte contre la Criminalité Transnationale Organisée (UCT) ont porté un nouveau coup au trafic de substances psychotropes à Bouaké. Leur opération a permis la saisie de 12 500 comprimés de Tramadol et de 3,9 millions de FCFA en espèces. Les deux suspects interpellés ont comparu devant le parquet.
Un simple contrôle déclenche l’enquête
L’affaire débute le 24 juin 2026. Ce jour-là, les policiers contrôlent un homme de 24 ans identifié par les initiales D.S.
Lorsqu’ils inspectent sa motocyclette, ils découvrent 2 500 comprimés de Tramking, un médicament contenant du Tramadol dosé à 250 mg.
Dès lors, les enquêteurs décident d’approfondir leurs recherches afin d’identifier l’origine de cette cargaison.
Les investigations mènent à une seconde interpellation
Ensuite, les investigations conduisent les policiers dans le quartier Maroc de Bouaké. Ils interpellent une femme de 40 ans, identifiée sous les initiales T.A. et de nationalité burkinabè.
Sur place, les agents découvrent 10 000 comprimés supplémentaires de Tramking soigneusement entreposés en 1 000 plaquettes.
Par ailleurs, ils fouillent le domicile de la suspecte. Cette perquisition leur permet de saisir 3 900 000 FCFA en espèces. Ils placent immédiatement cette somme sous scellés.
Une importante quantité de Tramadol retirée du circuit
Au total, les enquêteurs retirent de la circulation 12 500 comprimés de Tramking. Les autorités estiment leur valeur marchande à 12 500 000 FCFA.
Par la suite, les policiers présentent les deux suspects au parquet près le Tribunal de première instance de Bouaké. Ils devront répondre des infractions qui leur sont reprochées.
Les investigations continuent
Toutefois, les investigations ne s’arrêtent pas à ces deux arrestations. Les enquêteurs cherchent désormais à identifier les fournisseurs, les destinataires et les éventuels complices du réseau présumé.
Enfin, cette opération confirme la volonté de l’UCT de poursuivre la lutte contre le trafic de substances psychotropes et de démanteler les réseaux actifs sur le territoire ivoirien.

