Le mouvement politique ADCI a réagi après l’incident impliquant Assalé Tiémoko Antoine à l’aéroport international Aéroport Félix-Houphouët-Boigny.
Selon le parti, son président devait quitter Abidjan le lundi 11 mai 2026. Il prévoyait un voyage en France puis au Canada dans le cadre d’une tournée auprès de la diaspora.
Une tournée annoncée depuis plusieurs semaines
ADCI explique que cette mission s’inscrit dans sa campagne d’implantation des structures du mouvement à l’étranger.
Le parti rappelle également qu’un premier déplacement avait déjà eu lieu en France entre mars et avril 2026. Un séminaire avait notamment été organisé à Nantes.
Cette nouvelle tournée devait ensuite conduire Assalé Tiémoko à Montréal pour plusieurs rencontres politiques.
Un blocage avant le départ de l’avion
D’après le communiqué, Assalé Tiémoko a effectué normalement les formalités de départ à l’aéroport.
Cependant, quelques minutes avant l’embarquement, un policier lui aurait demandé de rejoindre le bureau du commissaire.
Sur place, le commissaire lui aurait indiqué que le procureur de la République demandait qu’il ne voyage pas.
Le parti affirme aussi que plusieurs appels adressés au procureur sont restés sans réponse.
Finalement, l’avion a décollé sans le président de ADCI.
ADCI dénonce l’absence de notification
Le mouvement affirme qu’aucune mesure restrictive n’a été officiellement communiquée à Assalé Tiémoko ni à ses avocats depuis sa garde à vue du 22 avril 2026.
Selon ADCI, les autorités n’ont transmis aucun document relatif à une inculpation ou à un contrôle judiciaire.
Le parti estime donc que cette situation ressemble à une tentative d’humiliation publique.
Le mouvement appelle au calme
Dans son communiqué, ADCI insiste sur le fait qu’Assalé Tiémoko respecte les institutions ivoiriennes.
Le parti affirme également qu’il n’a jamais cherché à fuir la justice.
Enfin, le mouvement invite ses militants au calme en attendant les prochaines évolutions de cette affaire politique.

