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Elle recourt à la « magie noire » pour garder son compagnon et regrette les conséquences

Elle recourt à la « magie noire » pour garder son compagnon et regrette les conséquences

Une jeune femme de 27 ans raconte avoir eu recours à une pratique occulte après plusieurs années de relation avec un homme marié. Aujourd’hui, elle affirme regretter sa décision et s’inquiète surtout des conséquences sur les enfants de son compagnon.

Dans un témoignage publié anonymement sur les réseaux sociaux, une jeune femme prénommée Gaëlle raconte une relation qui a profondément bouleversé sa vie. Elle affirme avoir entretenu une relation avec un homme marié depuis 2021, lequel lui aurait promis le mariage sans jamais concrétiser cette promesse.

Selon son récit, la relation a connu plusieurs épisodes difficiles, notamment deux grossesses. La première, en 2022, s’est soldée par une interruption de grossesse à la demande de son compagnon, affirme-t-elle. Deux ans plus tard, elle tombe de nouveau enceinte et décide cette fois de poursuivre la grossesse.

Une relation qui se dégrade

Après son refus d’avorter, Gaëlle raconte que son compagnon s’est éloigné avant de revenir quelque temps plus tard. Elle estime toutefois que leur relation avait changé.

Après son accouchement, la jeune femme dit avoir subi la pression de ses parents. Son compagnon, lui, lui aurait demandé de patienter encore concernant leur avenir commun.

Face à cette situation, elle décide finalement de se rendre chez lui pour révéler leur relation à son épouse.

La confrontation tourne mal. Gaëlle affirme avoir été agressée par l’épouse de son compagnon et les sœurs de celui-ci. Elle dit également avoir reçu des insultes de la part de l’homme et rapporte qu’il aurait ensuite contesté la paternité de son enfant.

Elle cherche alors une autre solution

Se sentant abandonnée, la jeune femme affirme avoir cherché de l’aide auprès d’un homme présenté comme un praticien de magie noire.

Elle dit avoir voulu récupérer son compagnon. Selon son témoignage, la situation aurait ensuite complètement changé : l’homme aurait officialisé leur relation et rencontré ses parents.

La jeune femme affirme ensuite avoir eu recours à l’envoûtement et aux pratiques occultes pour tenter de récupérer son compagnon. Cette dimension de son témoignage rappelle d’autres récits publiés sur Niannoo autour des croyances et des pratiques occultes dans les relations de couple.

Une culpabilité qui s’installe

Aujourd’hui, Gaëlle dit vivre une situation paradoxale. Elle affirme avoir obtenu ce qu’elle souhaitait au départ, mais ne se sent pas pour autant sereine.

Elle explique surtout culpabiliser en voyant les conséquences de la rupture sur les enfants de son compagnon. Selon son récit, l’une des filles ne fréquenterait plus l’école parce que son père refuserait désormais de payer sa scolarité.

La jeune femme se retrouve ainsi face à un choix difficile. Le praticien qu’elle avait consulté lui aurait expliqué qu’il ne pouvait pas modifier le résultat de son intervention : son compagnon serait désormais avec elle et non avec son ancienne épouse.

Gaëlle dit craindre qu’en revenant sur sa décision, elle perde à son tour le soutien de cet homme et se retrouve seule avec son enfant.

Entre bonheur personnel et remords

Dans son témoignage, la jeune femme assume avoir voulu construire une vie avec cet homme malgré son statut matrimonial. Elle estime avoir, elle aussi, droit au bonheur et explique qu’elle souhaitait devenir sa deuxième épouse plutôt que vivre dans l’ombre de la première.

Mais les événements ont pris une tournure qu’elle dit ne plus maîtriser.

Son témoignage soulève ainsi plusieurs questions : jusqu’où peut-on aller par amour ? Que faire lorsque la réalisation d’un souhait entraîne des conséquences douloureuses pour d’autres personnes ? Et comment sortir d’une situation construite sur la peur, la dépendance et la culpabilité ?

Pour Gaëlle, la réponse reste encore incertaine. Elle sollicite désormais les conseils des internautes afin de savoir comment agir sans abandonner son enfant ni continuer à vivre avec ce sentiment de culpabilité.

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