Wadagni à Parakou a choisi la proximité avec les populations lors de son séjour dans le septentrion béninois. Après sa participation à la Gaani à Nikki, le président de la République s’est rendu dans la cité des Kobourou pour multiplier les rencontres de terrain.
Dès son arrivée, le chef de l’État a privilégié la proximité. Ainsi, il a parcouru les rues de la ville dans le cadre d’un exercice sportif. Accompagné de quelques collaborateurs et de sa garde rapprochée, il a croisé plusieurs habitants.
Rapidement, les échanges se sont multipliés. Des habitants ont salué le président. D’autres ont profité de l’occasion pour prendre des photos avec lui. De son côté, Romuald Wadagni s’est prêté au jeu avec simplicité.
« Ces moments dans les rues de nos villes sont précieux pour moi », a-t-il déclaré. Selon lui, ces rencontres permettent de rester proche des citoyens. Elles offrent aussi l’occasion de voir leurs sourires et de mieux ressentir leur quotidien.
« Je suis toujours heureux de parcourir les rues du Bénin et de partager, même quelques instants, le quotidien de celles et ceux pour qui nous travaillons chaque jour. »
— Romuald Wadagni
Romuald Wadagni à Parakou auprès des forces de défense
Cependant, le séjour présidentiel ne s’est pas limité aux rencontres dans les rues. Romuald Wadagni s’est également rendu au camp militaire de Parakou.
Sur place, il a rencontré les forces de défense et de sécurité. Ces militaires participent notamment à l’opération Mirador. Cette opération vise à renforcer la sécurité dans le nord du Bénin.
Pour l’occasion, le président a échangé directement avec les soldats. Il s’est notamment intéressé à leurs conditions de travail. Il a aussi évoqué leurs besoins opérationnels.
Par ailleurs, cette visite a été présentée comme une démarche de soutien. Elle intervient dans un contexte où les forces de défense restent fortement mobilisées dans le septentrion.
Ainsi, la présence du président au camp militaire a permis de rappeler l’importance de leur mission. Elle a également offert un moment d’écoute aux hommes engagés sur le terrain.
Une halte au CHD de Parakou
Après le camp militaire, Romuald Wadagni a poursuivi ses visites dans les services publics. Le 25 août 2026, il s’est rendu au Centre hospitalier départemental de Parakou.
Là encore, le président a privilégié le contact direct. Il a rencontré des patients. Il a également échangé avec le personnel de santé.

Cette visite lui a permis de mieux mesurer les réalités vécues dans l’établissement. Les agents ont ainsi pu présenter leurs préoccupations. De leur côté, les patients ont eu l’occasion d’échanger avec le chef de l’État.
En outre, cette étape revêt une importance particulière. La santé figure parmi les secteurs prioritaires affichés par Romuald Wadagni.
Le président prévoit notamment la construction d’un Centre hospitalier international à Parakou. Dès lors, son passage au CHD permet aussi de rapprocher les ambitions annoncées des réalités observées sur le terrain.
À l’Université de Parakou, les étudiants interpellent le président
Le séjour s’est ensuite poursuivi à l’Université de Parakou. Le mercredi 26 août, Romuald Wadagni a rencontré la communauté universitaire.
Cette fois, les échanges ont porté sur les conditions d’études et de travail. Le vice-recteur chargé des affaires académiques était présent. Le préfet du Borgou a également pris part à la rencontre.
Les représentants des étudiants ont, eux aussi, participé aux discussions. Ils ont ainsi pu faire entendre leurs préoccupations directement au président.
Par conséquent, cette rencontre a donné une nouvelle dimension au déplacement. Après les militaires et les agents de santé, le président s’est tourné vers les étudiants et les responsables universitaires.
Une visite qui mise sur la proximité
De Nikki à Parakou, Romuald Wadagni a multiplié les rencontres. D’abord avec les acteurs traditionnels lors de la Gaani. Ensuite avec les habitants dans les rues.
Puis, il a rencontré les militaires. Il s’est également rendu dans un hôpital. Enfin, il a échangé avec la communauté universitaire.
Cette succession d’étapes dessine une même ligne : le contact avec le terrain. Plutôt que de rester dans les cadres officiels, le président a choisi de se déplacer vers ceux qui vivent et travaillent dans la région.
Surtout, ces rencontres donnent un visage plus concret à l’action publique. Derrière les dossiers administratifs se trouvent des militaires, des soignants, des étudiants et des familles.
À Parakou, Romuald Wadagni a donc voulu prendre le temps d’écouter. Il a aussi voulu observer les réalités locales. Pour les habitants rencontrés au détour d’une rue, ce moment restera surtout comme une rencontre inattendue avec le chef de l’État.