La Côte d’Ivoire réagit fermement aux accusations du Niger contre le président Ouattara, suite à l’attaque contre l’aéroport de Niamey le 28 janvier 2026. Le gouvernement exige des preuves tangibles et refuse toute implication du chef de l’État sans fondement.
Le porte-parole, Amadou Coulibaly, a précisé la position ivoirienne après le conseil des ministres à Abidjan-Plateau. Il a qualifié ces accusations de “sans fondement et inacceptables”, rappelant que la dignité du président et des institutions nationales doit être protégée.
Par le passé, l’Alliance des États du Sahel (AES) a déjà émis des accusations floues contre la Côte d’Ivoire. Cependant, cette fois, le président Ouattara est directement cité, ce qui représente une escalade grave selon Abidjan.
De plus, la ministre des Affaires étrangères, Nialé Kaba, a officiellement demandé à son homologue nigérien de fournir des preuves vérifiables. « Jusqu’à présent, aucune information fiable ne nous est parvenue », a-t-il souligné.
Le gouvernement précise que, tant que les accusations restent vagues, elles ne méritent pas d’attention. Cependant, l’implication directe du président justifie une réaction ferme.
Enfin, la Côte d’Ivoire réaffirme son engagement pour le respect mutuel, le dialogue entre États et la présomption d’innocence. Elle attend désormais une réponse officielle et documentée de Niamey.

