La terreur a enfin changé de camp dans la région de Bongouanou. En l’espace de seulement quatre jours, deux assassinats d’une violence extrême ont plongé les populations locales dans l’effroi. Heureusement, la complicité parfaite entre la jeunesse et les forces de l’ordre a permis de stopper cette folie meurtrière. Le suspect, un planteur de 39 ans spécialisé dans la décapitation, a été neutralisé.
Une double tragédie qui a endeuillé la région en quatre jours
Le cauchemar commence d’abord le mercredi 03 juin 2026 dans la localité de Brou Akpaoussou. Un orpailleur clandestin subit une agression fatale au cours de laquelle son bourreau lui tranche la tête avant de disparaître avec elle.
Ensuite, la violence frappe de nouveau le samedi 06 juin 2026 près du village de Yobouessou. Une villageoise de 71 ans, nommée Aman Zibla Thérèse, croise le meurtrier alors qu’elle rentre tranquillement de ses plantations. L’agresseur lui ôte la vie de la même manière et emporte ses restes. Heureusement, des battues intensives permettent plus tard de localiser le crâne de la pauvre dame au cœur de la brousse.
Une mobilisation citoyenne exemplaire pour traquer le monstre
Cette fois, la coupe est pleine pour les habitants de la région. Les jeunes de Yobouessou décident immédiatement de prendre les choses en main. Ils bloquent tous les points de passage du village afin d’empêcher toute fuite du criminel.
Par la suite, les Forces de Défense et de Sécurité s’associent promptement à cette initiative citoyenne. Les gendarmes et les volontaires unissent leurs forces pour fouiller méticuleusement chaque hectare de végétation. Malgré l’épuisement qui s’installe, la patrouille poursuit ses recherches minutieuses jusqu’aux limites du village voisin de Bénéné.
Une arrestation en pleine nuit suivie de révélations glaçantes
L’effort collectif finit par payer au milieu de la nuit, précisément aux alentours de 02 heures du matin. Dans l’obscurité totale, un membre de la battue repère une forme humaine endormie sous les arbres. Les forces de sécurité encerclent aussitôt la zone et surprennent le suspect à l’aide de leurs lampes.
Il s’agit du sieur Kambou Adjoumani, un planteur de nationalité burkinabé. Impressionné par l’armement de la Gendarmerie Nationale, l’homme choisit de ne pas opposer de résistance. Au contraire, il passe immédiatement aux aveux et reconnaît l’intégralité de ses actes abominables.
Désormais, le criminel est solidement écroué. Les autorités poursuivent activement les interrogatoires pour découvrir les commanditaires cachés derrière ce trafic de restes humains.

