La nouvelle du décès de Fatim Bakayoko s’est rapidement répandue sur les réseaux sociaux. L’entrepreneure ivoirienne était notamment connue dans le secteur de la beauté à Abidjan, où elle dirigeait un spa.
Elle se trouvait au Nigeria lorsqu’elle est décédée, selon les informations rapportées par plusieurs médias. Les circonstances de sa mort restent cependant peu documentées à ce stade.
Une première version évoquait un BBL
Dans les heures qui ont suivi l’annonce, plusieurs publications ont avancé une première explication. Elles affirmaient que Fatim Bakayoko serait décédée après une intervention de chirurgie esthétique.
Le BBL, ou Brazilian Butt Lift, était précisément évoqué dans ces publications. Cette information a ensuite circulé sur plusieurs plateformes et sites d’information.
Aucune source médicale ou autorité officielle n’avait toutefois confirmé cette version.
Un proche conteste cette information
Scoop Afrique, qui avait initialement relayé l’information, a ensuite publié une mise au point.
Le média affirme avoir joint par téléphone le père de la fille de Fatim Bakayoko. Celui-ci conteste l’idée d’une intervention esthétique au Nigeria.
Selon son témoignage, l’entrepreneure se trouvait bien dans le pays. Elle y serait toutefois allée pour des « soins personnels » et non pour subir une opération de chirurgie esthétique.
Il affirme donc qu’elle n’a pas subi de BBL.
La cause du décès reste à établir
Le corps de Fatim Bakayoko se trouverait toujours au Nigeria, selon ce même témoignage.
Pour l’heure, aucun document médical rendu public ne permet donc de déterminer avec certitude les circonstances de sa mort. La prudence s’impose également face aux informations qui circulent sur les réseaux sociaux.
Le décès de l’entrepreneure ivoirienne est rapporté par plusieurs sources. En revanche, le lien entre sa mort et une opération de type BBL n’est pas établi.
De nouvelles informations pourraient permettre à la famille ou aux autorités de préciser les circonstances de ce décès.