L’ancien international ivoirien Yaya Gnégnéri Touré fait l’objet d’un scandale Yaya Touré après des accusations rendues publiques par Anicette Konan, journaliste présentatrice à la RTI. Selon ses déclarations, elle aurait entretenu une relation sentimentale avec Yaya Touré entre mai 2024 et mai 2025.
Selon elle, cette relation avait commencé sur la base d’une promesse de mariage. Cependant, elle affirme que l’ancien footballeur lui aurait exercé des pressions dans un contexte personnel difficile. Les éléments qu’elle a rendus publics incluent des fichiers audio, des messages et des vidéos qui circulent sur les réseaux sociaux.

Dédommagement exigé et plainte déposée
Anicette Konan a adressé une plainte au Procureur de la République près le tribunal d’Abidjan. Elle réclame 700 millions de FCFA de dédommagement au titre du préjudice moral et psychologique qu’elle dit avoir subi.
Dans une vidéo diffusée en ligne, elle a expliqué qu’elle se sentait « abusée » et qu’elle voulait réparation plutôt qu’une relation ou un engagement. Elle a également évoqué des insultes et un impact négatif sur sa vie personnelle depuis la diffusion de ces éléments.
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Appels à l’apaisement et réactions publiques
Face à cette polémique, Sabine Dié, entrepreneure ivoirienne et proche d’Anicette Konan, a publié une vidéo pour appeler au calme. Elle a dit vouloir désamorcer une partie de l’agitation sur les réseaux et promouvoir plus de retenue dans la gestion de cette affaire.
Par ailleurs, l’influenceuse Emmanuelle Keïta a soutenu Yaya Touré tout en critiquant la surexposition de la vie privée sur les plateformes sociales. Elle a encouragé au respect et à la maturité dans le débat public.
Situation judiciaire et contexte
À ce stade, aucune décision judiciaire n’a été rendue dans ce dossier. Yaya Touré n’a pas encore publié de réaction officielle aux accusations. Les éléments diffusés restent des affirmations publiques en attente d’examen par les autorités compétentes.
L’affaire met en lumière la tension entre vie privée et espace public, alors que les contenus personnels circulent très rapidement sur les réseaux sociaux ivoiriens.
