Élu président de l’Assemblée nationale, Patrick Achi prend la tête de l’institution à un moment clé de la Troisième République. Dès son premier discours, il a défini une ligne claire. Son objectif : transformer l’hémicycle en un outil efficace pour l’action publique.
Pour Patrick Achi, l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire ne doit pas se limiter aux débats politiques. Elle doit voter des lois utiles, adopter le budget de l’État et contrôler l’action gouvernementale. Ainsi, elle devient un levier concret de développement. Cette vision s’inscrit dans la continuité des orientations du président Alassane Ouattara.
Fort de la majorité issue du RHDP, le président de l’hémicycle souligne que cette configuration impose rigueur et responsabilité. Il invite les députés à produire des textes clairs, adaptés aux réalités sociales et économiques. De plus, il insiste sur la qualité des débats et le respect des échéances législatives.
Cependant, l’élection de Patrick Achi à l’Assemblée nationale ne signifie pas l’exclusion de l’opposition. Au contraire, il souhaite un dialogue ouvert. Le respect mutuel et la confrontation d’idées doivent guider le travail parlementaire.
En interne, Patrick Achi promet une gestion impartiale et une exigence forte dans la production législative. Selon lui, la crédibilité du Parlement dépend de l’impact concret des décisions sur la vie quotidienne des citoyens.
Enfin, en saluant le travail de son prédécesseur, Adama Bictogo, il affirme vouloir consolider les acquis et accélérer le rythme des réformes. À l’ouverture de cette nouvelle législature, le message est clair : l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, sous la présidence de Patrick Achi, sera jugée sur les résultats, pas sur les discours.

