Le mercredi 18 février 2026, Emmanuel ACKAH, coordonnateur général de l’Initiative pour la Libération des Prisonniers d’Opinion (ILPO) a conduit une délégation du Parti des Peuples Africains – Côte d’Ivoire (PPA-CI) au siège du Conseil Supérieur des Imams, des Mosquées et des Affaires Islamiques (COSIM).
Le président du COSIM, Cheik Aïma Ousmane Diakité, et ses collaborateurs ont chaleureusement accueilli la délégation. Cette rencontre vise à sensibiliser les autorités religieuses sur la situation des prisonniers d’opinion en Côte d’Ivoire.
Des échanges fraternels et constructifs
Pendant l’audience, l’ambassadeur Emmanuel ACKAH, chef de la délégation, a présenté les préoccupations de l’ILPO. Les responsables du COSIM ont écouté attentivement et ont prodigué des conseils. Le président Cheik Aïma Ousmane Diakité a salué la démarche et rappelé l’importance du dialogue et de la prière :
« Nous recevons en ce jour béni la délégation de nos frères pour une visite fraternelle. Nous avons échangé sur des questions importantes et écouté toutes les explications. Nous avons aussi recommandé de prier, car un guide religieux doit d’abord prier. »
Emmanuel ACKAH a exprimé sa satisfaction face à l’accueil :
« Nous avons été reçus avec beaucoup de chaleur. L’accueil dépasse nos attentes. Nous avons partagé nos préoccupations et nous prions Dieu que cette rencontre inspire des initiatives fructueuses. »
Compositions des délégations
La délégation du COSIM comprenait Cheik Aïma Ousmane Diakité, président, Imam Daoud Koné, secrétaire exécutif, Dr Youssouf Bakayoko, directeur du protocole, et Imam Moumine Dramé, chef de cabinet.
La délégation de l’ILPO / PPA-CI comprenait l’ambassadeur Emmanuel ACKAH, chef de délégation, le ministre Issa Malick Coulibaly, président de l’inspection générale du PPA-CI, le professeur Tanoh Félix, vice-président du CSP, Komono David, secrétaire général adjoint, et Namizata Fofana, secrétaire générale adjointe.
En conclusion, cette rencontre renforce le dialogue entre les autorités religieuses et la société civile. Elle constitue un pas concret vers la libération des prisonniers d’opinion et la promotion de la paix en Côte d’Ivoire.

