La Commission électorale indépendante (CEI) a exprimé sa préoccupation face à la multiplication d’initiatives pouvant être assimilées à de la propagande avant le début officiel de la campagne législative. Des actions de ce type ont été observées dans plusieurs régions du pays ainsi que sur les réseaux sociaux, en violation des délais légaux.
Selon le secrétaire permanent de l’institution, Pierre Kouamé Adjoumani, la campagne pour l’élection des députés commencera le 19 décembre à minuit et prendra fin le 26 décembre à la même heure. En dehors de cette période, il est formellement interdit aux candidats de distribuer des bulletins, circulaires ou professions de foi, ou d’organiser toute rencontre visant à promouvoir leur candidature.
La CEI rappelle également le cadre constitutionnel : aucune propagande ne doit favoriser un groupe au détriment d’un autre ni inciter à la haine raciale, tribale ou religieuse. Tout manquement à ces obligations expose le contrevenant à des sanctions légales.
Le secrétaire permanent a enfin appelé l’ensemble des candidats à faire preuve de rigueur et de responsabilité, soulignant que le respect des règles électorales est essentiel pour garantir des élections libres et équitables.

