Un scandale de sextape impliquant des collégiens fait grand bruit au Cameroun depuis le 30 janvier 2025. Des vidéos compromettantes, capturées au sein d’un établissement scolaire de Yaoundé, circulent massivement sur les réseaux sociaux, déclenchant une vive indignation et de nombreuses interrogations.
L’affaire a éclaté après la diffusion de vidéos à caractère intime mettant en scène des élèves. Initialement partagées dans des groupes privés, ces images se sont rapidement propagées sur diverses plateformes, suscitant des réactions enflammées. Les circonstances de leur publication restent floues tandis que certains évoquent un enregistrement volontaire par les élèves concernés, d’autres avancent la thèse d’un vol ou d’un piratage de téléphone.
Face à l’ampleur de la situation, parents et enseignants expriment leur inquiétude et réclament des mesures strictes. Sur les réseaux sociaux, de nombreux internautes dénoncent la circulation de ces vidéos et appellent à sanctionner ceux qui les partagent. L’opinion publique se divise certains pointent la responsabilité des élèves impliqués, tandis que d’autres questionnent le rôle de l’établissement scolaire et les moyens mis en place pour encadrer les jeunes.
Jusqu’à présent, la direction du collège concerné n’a fait aucune déclaration officielle. Toutefois, des sources évoquent une enquête interne visant à identifier les auteurs de la fuite et à prendre d’éventuelles sanctions.
Du côté des autorités camerounaises, aucune communication n’a été faite. La police n’a pas confirmé l’ouverture d’une enquête, bien que la législation locale réprime sévèrement la diffusion de contenus privés, en particulier lorsqu’ils impliquent des mineurs.
Ce scandale rappelle d’autres affaires similaires ayant récemment secoué le Cameroun, soulignant une tendance inquiétante à la diffusion massive de contenus sensibles en ligne. L’absence de sanctions immédiates et de mesures de prévention efficaces pose la question de la protection des mineurs face aux dangers du numérique.
En attendant d’éventuelles annonces officielles, cette affaire soulève des préoccupations majeures sur l’éducation à la responsabilité numérique et les moyens de lutter contre la propagation de telles vidéos sur les réseaux sociaux.
Charles Zahe

