Le cyclone Gezani a frappé Madagascar le 10 février, notamment à Toamasina et dans les environs. Les vents ont atteint près de 270 km/h, détruisant des habitations et inondant des quartiers.
Ainsi, les autorités locales confirment 59 décès et 15 disparus. De plus, plus de 16 000 habitants ont été déplacés. Au total, 400 000 personnes subissent encore les conséquences des destructions et des inondations.
Mozambique : dégâts et coupures d’électricité
Vendredi soir, le cyclone a atteint la province d’Inhambane. Les autorités ont signalé quatre décès et de nombreuses blessures. De plus, plus de 1 200 habitations ont été détruites, et les écoles, centres de santé et réseaux d’eau ont subi de graves dommages.
La compagnie Electricidade de Moçambique (EDM) a indiqué que 61 poteaux électriques sont tombés, dont 29 restent à remplacer. Grâce aux équipes de réparation, le courant a été rétabli progressivement dans la plupart des zones touchées. EDM a également déployé des générateurs et renforcé ses équipes techniques pour accélérer les réparations.
Une région déjà fragilisée
Le Mozambique est encore en saison des pluies et se remet des inondations qui ont touché plus de 700 000 personnes récemment. Par ailleurs, cette succession de catastrophes montre la vulnérabilité des communautés et souligne la nécessité de renforcer la prévention et la réponse aux phénomènes extrêmes.
Le cyclone Gezani laisse derrière lui un lourd bilan humain et matériel à Madagascar et au Mozambique. Ainsi, des dizaines de morts, des milliers de déplacés et des infrastructures détruites obligent les autorités et les organisations humanitaires à intervenir rapidement. De plus, les populations s’efforcent de reconstruire leurs habitations et de restaurer les services essentiels.



