Ce samedi, une attaque meurtrière dans l’État du Niger a frappé trois villages de la zone de Borgu, semant la terreur. Plus de 80 assaillants à moto ont ciblé Tungar Makeri, Konkoso et Pissa. Ainsi, les villages ont été plongés dans la panique.
Bilan humain lourd
Le bilan est tragique. À Konkoso, 38 civils ont été tués et plusieurs maisons ont été incendiées. À Tungar Makeri, six victimes ont été confirmées. De plus, un nombre inconnu de personnes a été enlevé. Les habitants dénoncent le manque de protection et racontent les violences subies.
Un contexte sécuritaire alarmant
Ces attaques rappellent le massacre de plus de 160 personnes début février dans l’État voisin de Kwara. Les forces de sécurité peinent à contenir ces groupes armés. Par ailleurs, ces raids illustrent la vulnérabilité des villages face aux violences dans le nord‑centre du Nigeria.
Réactions et enjeux
Malgré les critiques internationales, notamment de l’ex-président américain Donald Trump, les attaques continuent. Les habitants fuient, tandis que les équipes humanitaires organisent les secours. Cependant, les autorités locales promettent un renforcement de la sécurité, mais le défi reste immense.
Cette attaque meurtrière dans l’État du Niger montre l’urgence de protéger les civils et de sécuriser les villages vulnérables. Enfin, la coopération entre forces locales et organisations humanitaires apparaît indispensable pour limiter les pertes et prévenir de futurs raids.

