Tout a commencé après la diffusion d’une vidéo devenue virale qui montre Maa Bio au volant d’un véhicule. Dans cette vidéo, elle apparaît en train de conduire tout en utilisant un téléphone portable. Ce comportement a rapidement attiré l’attention des autorités, car il constitue une infraction au Code de la route.
Ainsi, la DGTTC, la Direction Générale des Transports Terrestres et de la Circulation du Ministère des Transports, a décidé de la convoquer pour une audition le mercredi 11 février 2026 à Abidjan‑Plateau.
Audition et découverte sans permis
Lors de l’audition, les autorités ont établi qu’elle ne détient aucun permis de conduire valide. Cette situation constitue une infraction grave au Code de la route ivoirien.
En conséquence, les responsables ont décidé de transférer immédiatement le dossier à la Préfecture de Police d’Abidjan. Cette étape marque le passage du dossier de l’administration à la compétence policière, avec possibilité de poursuites pénales.
Audition policière prévue aujourd’hui
La Préfecture de Police d’Abidjan a fixé l’audition de Maa Bio ce jeudi 12 février 2026 à 11 h. Elle devra s’expliquer devant les enquêteurs sur les faits qui lui sont reprochés.
Selon les textes, conduire sans permis peut entraîner une peine d’emprisonnement de 2 mois à 1 an et/ou une lourde amende, en plus d’autres sanctions possibles.
Réactions et message des autorités
Plusieurs médias rapportent que cette procédure s’inscrit dans la lutte contre l’incivisme routier et la mise en application stricte des règles de circulation. Les autorités affirment que personne n’est au‑dessus de la loi, quel que soit son statut ou sa notoriété.
En effet, la diffusion publique de faits illégaux peut encourager des comportements dangereux. Par conséquent, l’affaire dépasse le simple cadre administratif pour toucher à la responsabilité individuelle face à la sécurité routière.
En résumé, l’affaire Maa Bio a pris un tournant judiciaire après l’audition administrative. Son dossier a été transmis à la police, et elle doit être entendue aujourd’hui même à la Préfecture de Police d’Abidjan. Les conséquences légales et médiatiques restent à suivre de près à mesure que la procédure avance.

