Dans une déclaration récente diffusée via la page officielle de son président, Diby Bertrand Ako, le Parti Houphouëtiste pour la Démocratie et le Développement en Côte d’Ivoire (PHDD.CI) a exprimé son désaccord avec le déroulement des scrutins de 2025. Selon le parti d’opposition, l’année électorale a été marquée par des tensions inédites et une montée de la violence politique.
Résidant aux États-Unis, Diby Bertrand Ako explique que le parti a attendu la formation du nouveau gouvernement pour présenter ses observations.
Une présidentielle contestée
Le PHDD.CI critique les élections de 2025 en dénonçant des irrégularités lors de la présidentielle du 25 octobre. Le parti juge le quatrième mandat d’Alassane Ouattara illégal et contraire à la Constitution. Il affirme que le pouvoir a écarté certains rivaux et recouru à la violence pour contrôler le scrutin.
Le parti évoque également des arrestations massives et des destructions de biens. Aucun chiffre officiel n’accompagne ces accusations.
Institutions mises en cause
Le PHDD.CI conteste la neutralité de la Commission électorale indépendante, du Conseil constitutionnel, du Parquet et des Forces armées ivoiriennes. Selon le parti, ces institutions ont soutenu le processus conduisant au quatrième mandat, remettant en question la légitimité du pouvoir.
Critiques des législatives et du gouvernement
Le parti qualifie les élections législatives du 27 décembre 2025 de processus biaisé au détriment de l’opposition. Il critique aussi la création du poste de vice-Premier ministre, qu’il considère comme une manœuvre politique pour préparer la succession à la tête de l’État.
Image internationale et message d’espoir
Le PHDD.CI affirme que la Côte d’Ivoire pourrait être perçue à l’international comme un pays confronté à une hausse des trafics et activités illicites.
Malgré ces critiques, le parti encourage la population à préserver la paix et la justice. Il espère que 2026 marquera un nouveau chapitre de stabilité et de développement pour le pays.

