Le 14 janvier 2026, le mouvement Aujourd’hui et demain, la Côte d’Ivoire (ADCI) a exprimé ses préoccupations concernant les législatives du 27 décembre 2025 et le traitement du contentieux électoral.
Dans une déclaration, le secrétaire exécutif Roger Youan a reconnu la défaite du mouvement : aucun des 47 candidats présentés n’a remporté de siège. L’ADCI dénonce des irrégularités, notamment l’achat de votes, les pressions sur électeurs et candidats, les violences localisées, la délocalisation de bureaux de vote et la confiscation présumée de cartes d’électeurs, surtout à Tiassalé.
Le mouvement s’inquiète de la faible participation dans les grandes villes, notamment à Abidjan (10 à 24 %), et y voit une crise de confiance envers le processus électoral. Il attaque la Commission électorale indépendante (CEI) et demande sa dissolution pour créer un organe électoral « consensuel, crédible et inclusif ».
Malgré ces critiques, l’ADCI réaffirme son attachement aux institutions, condamne la violence et appelle à un changement démocratique pacifique.
Le Conseil constitutionnel annule les résultats dans deux circonscriptions (Toumodi et Duala-Massala) et ordonne la reprise des élections. L’Assemblée nationale compte 197 sièges pour le RHDP, tandis que le PDCI-RDA en remporte 32.

